Au début, quand elle me l'a proposé, j'ai juste dit "Hum, yeah, ok, cool."
Parce que même si ça me faisait super plaisir de passer un moment avec elle en dehors de la maison, j'avoue que je ne savais pas franchement à quoi m'attendre.
Oui bon, d'accord, des femmes et des voix, probablement du chant me direz-vous. Moui, mais encore? Opéra? Jazz? Néo alternatif modern accoustique?
Bref, je me suis dit "On verra..."
Et j'ai vu.
Et j'ai entendu. Enfin écouté.
C'était magnifique.
C'est en fait plus ou moins des reprises de chansons connues (que je ne connaissais évidemment pas à part "I was made for loving you" de Kiss et autre "I'm your Venus, I'm your fire, your desiiiiiiire"), et des compo perso des 6 chanteuses.
Tout cela était mise en scène autour de femmes qui ont marqué l'histoire, entre la Vénus de Boticelli (voir chanson plus haut), Jeanne d'Arc (une chanson dont les paroles comportaient "burning heart" et ce genre de choses) Elizabeth d'Angleterre (rockeuse d'enfer), etc
Tout cela ponctué d'humour, vous l'aurez compris. Malheureusement, je n'ai pas tout compris et ai du attendre pas mal de fois que la salle ai finit de rire en me disant "ça avait l'air marrant, dommage que j'ai rien capté"...
Petite présentation (succinte) des chanteuses (Je vous fait pas leur bio, juste mes impressions).
Melissa Western.
Katie Noonan.

Une magnifique voix douce et cristalline. Un enchantement, un vrai délice pour les oreilles. Je n'essaie pas de rajouter des qualificatifs, je dis ce que j'ai ressenti. Une pure merveille et une leçon d'humilité pour toute chanteuse en herbe (Y a du boulot les filles).
Liz Buchanan.

Un régal. Et une voix magnifique aussi.
Lil' Fi.

Je n'ai malheureusement pas trouvé de photo de Pearly Black, sa voix chaude et profonde (là vraiment pour le coup :p) nous a vanté les (dé)mérites des chansons d'amour (Meat Loaf et son fameux "I would do anything fo love... but I won't do that" and that, and that, and that, a-t-elle ajouté...), ni de Georgia Corowa, une chanteuse apparamment d'origine aborigène, qui au début m'a laissée un peu sur ma faim, puis elle a interprété une compo à elle en faveur des Aborigènes, puis une de ses chansons d'enfance. Je n'ai pas tout compris à cette dernière, mais la mélodie et le ton de sa voix m'ont arraché une larme ou deux.
En résumé, je ne regrette pas une minute d'y être allée.
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